23.12.2009

ACTUALITÉ DE...

Jardinier.png... SHAKESPEARE.

 

On a vu un étonnant HAMLET CABARET mis en scène par Matthias Langhoff, à l'Odéon,

hamlet4_v.arbelet.jpg

Bordes-2.jpegSara.jpeg

Ne pas manquer l'époustouflante NUIT DES ROIS par Nicolas Briançon avec Sara Giraudeau et Chloé Lambert, Henri Courseaux (Malvolio), Yves Pignot, Jean-Paul Bordes et Arié Elmaleh au Comedia, traduction de Jean-Michel Déprats,


affiche-1.jpeg

La nuit des Rois
Posté par garbo5 ,
le dimanche 6 septembre 2009 à 13H56
La pièce de l'année!!! un vrai moment de bonheur devant un spectacle exceptionnel! Une mise en scène classieuse et fine! Une distribution comme on en rêve assurée par une équipe de comédiens extraordinaires, tous sans exception! Une comédie de Shakespeare hilarante!!!!! Génialissime!



DSC_0064-1.png à la Comédie-Française LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR, également dans une traduction de Jean-Michel Déprats et Jean-Pierre Richard, et une mise en scène d'Andrès Lima, en alternance jusqu'en mai.

gpr_joyeusescommeres0910.png


La traduction proposée par Jean-Michel Déprats et Jean-Pierre Richard est remarquable : elle parvient à ménager l'ambivalence du texte anglais, entre poésie et grossièreté, le mélange des registres et des accents, et à moderniser l'ensemble via des références inattendues. On pense, entre autres, aux paroles empruntées à Jacques Brel ('Ce plat pays qui est le mien'), aux Rolling Stones ('Satisfaction') et à Michael Jackson ('Billie Jean'). L'interprétation gaillarde de la troupe du Français n'est pas en reste.
Steven Petitpas-Evene.

Et à partir du 15 janvier, en tournée à Châtillon, PEINES D'AMOUR PERDUES par le CDR de Tours, mise en scène de Gilles Bouillon.

18.11.2009

LAST BUT...

...NOT LEAST.

 

images-10.pngLe meilleur sonnet de Shakespeare, le 71,  que tout le monde connaît et admire : il exprime à la fois la profonde mélancolie de l'auteur d'Hamlet, et son incomparable modestie, ne sachant pas encore qu'il serait universellement et éternellement célèbre.

 

Lorsque je serai mort, ne me pleurez pas davantage

Que n’entendrez le monotone et triste glas,

Annonçant à la ronde que je suis disparu,

Quittant ce monde vil pour les vers les plus vils.


En lisant ces vers-ci, ne vous rappelez pas

La main qui écrivit, car je vous aime tant

Que je voudrais dans vos pensées être oublié

Si de penser à moi devait vous endeuiller.


Si vous jetez un regard sur ces vers,

Alors que je serai déjà confondu à l’argile,

N’allez pas jusqu’à répéter mon pauvre nom,

Mais laissez votre amour décroître avec ma vie,


De crainte que les sages en voyant votre deuil

N’aillent rire de moi quand je ne serai plus.

 

 

images.jpeg

Monument Shakespeare à Stratford-upon-Avon (Holy Trinity Church).